JARDIN DÉVIQUE

A M O U R  D E   L A   T E R R E

Jardiner en harmonie avec la nature

Coopération consciente avec les royaumes de la nature

Dans le règne végétal, des myriades d’êtres vivants et intelligents sont au travail à l’intérieur des fleurs, feuilles et racines.

Nous devons adapter nos pratiques à l’existence de ces êtres-énergie dont les corps de manifestation sont des souffles d’énergie . L’homme, lui, est un centre d’énergie. Il a pour tâche divine de prendre soin de la terre : hommes et dévas sont partenaires indispensables les uns pour les autres, et doivent travailler en collaboration. Nous avons à trouver l’harmonie avec ces êtres d’énergie, qu’on appelle les dévas.

Les dévas

Le règne humain a sa racine de vie dans l’âme de l’Homme Céleste (Logos planétaire).

Le règne des dévas a sa racine de vie dans l’âme de l’Homme Céleste, comme le règne humain.

L’évolution dévique se fait parallèlement à l’évolution humaine. C’est au sein du règne végétal que s’effectue l’un des premiers rapprochements temporaires entre la monade humaine en évolution et la monade dévique en évolution. Les deux évolutions parallèles se touchent dans ce règne.

Le règne humain synthétise les 2 évolutions.

Le règne des dévas rayonne sur le centre sacré planétaire.

Il y a des dévas lunaires, solaires, des grands dévas, etc.

Hiérarchie des dévas

Classe A

Les grands dévas sont les dévas suprahumains qui sont passés par le règne humain et qui guident l’évolution dévique. Ils ont une conscience supra-humaine. Exemple: Seigneur Pan (le plan terrestre est son plan de manifestation; il a en charge les règnes de la nature, y compris le 4ème règne). Cette classe de dévas est celle des transmetteurs de la volonté de Dieu.

Classe B

Les dévas qui appréhendent l’aspect solaire et qui ont à acquérir l’individualité de conscience en passant par le règne humain ; pour ce faire, ils doivent freiner leur vibration et font une étape par le règne des oiseaux et des poissons. Ces dévas sont les manipulateurs de l’énergie mise en route. Ils travaillent avec la force et transmettent l’impulsion à l’essence élémentale. Ils sont sur l’arc évolutif comme le premier groupe.

Classe C

Les dévas lunaires sans conscience individuelle. Ce sont les dévas qui reçoivent la force. Ces vies sont passives, entre les mains des constructeurs d’un degré plus élevé.

Nous avons en charge les dévas lunaires qui n’ont pas de soi-conscience et qui constituent nos corps de manifestation (physique, émotionnel, mental inférieur). Il y a un processus qui va rédempter ces vies mineures, polluées par nos faiblesses humaines. En tant qu’être, nous avons à cultiver le vrai, le beau, le bien de l’ensemble et ainsi, nous entrons en contact avec les dévas des plans supérieurs (dévas solaires). Nous faisons symboliquement « descendre le ciel sur la terre ». Les dévas solaires constituent la substance-lumière des plans supérieurs.

En permanence, nous sommes traversés par des êtres-énergie (ou dévas) que nous sélectionnons par le choix de nos pensées. L’homme arbitre entre le bien et le mal. Ces dévas font à l’exactitude de ce qui leur est demandé, ils sont joueurs.

Aspect Père de la Mère

Dans le règne végétal, les dévas sont les constructeurs de la forme et accomplissent leur travail dans l’allégresse, en grands serviteur de la Vie. Ils grandissent et se développent par la sensation et non par la pensée consciente. Ils cherchent à sentir, tandis que l’homme cherche à connaître. Les dévas représentent l’aspect Mère; on doit alimenter la Mère et pour ce faire, le Fils doit aller au Père et, faisant appel à la volonté du bien de l’ensemble, il transmet l’amour pour nourrir les dévas. Dans l’ordre divin, les dévas travaillent et l’homme pensent. Le travail est amour en action. Pour les dévas, l’amour est l’accomplissement de la loi, c’est pour eux la ligne de moindre résistance.

Par l’amour, l’évolution humaine apporte la force aux dévas; ceux-ci en retour déversent via leur magnétisme guérisseur, la joie à l’humanité. Ils sont les gardiens du prâna (énergie vitale), du magnétisme et de la vitalité, exactement comme l’homme est le gardien du cinquième principe, ou manas (le mental).

Une de nos contribution les plus vitales est de transmettre une radiation d’amour et de lumière à la terre en la travaillant, et aux plantes en les soignant. Il nous faut aimer la terre et sentir qu’elle est vivante entre nos mains. Ainsi, la force vitale du sol grandit et les plantes résistent mieux aux maladies et aux parasites. On peut, dans une certaine mesure, contrôler les événements par le pouvoir de la pensée. Ce que nous pensons, nous le créons. Tout est possible. Nos pensées positives contribuent à rendre les plantes plus fortes. Par exemple, nous pouvons faire usage de l’imagination créatrice, comme en visualisant une plante malade comme étant en pleine santé. L’homme doit créer la vision de ce qui doit être fait: c’est son pouvoir divin. Nos pensées et nos états d’esprit exercent une influence sur le jardin. Ainsi, l’amour que nous donnons aux plantes est plus qu’une émotion sentimentale; il consiste en cette capacité d’être attentif aux besoins des plantes, tant matériels que spirituels.

Dans son corps émotionnel, l’homme est en contact avec l’âme du végétal : le fait de rayonner des radiations d’amour influe directement sur l’alimentation énergétique du règne végétal et donc sur la qualité énergétique des plantes que nous consommons.

Pratiques et attitudes au jardin

Respecter les dévas

Le plus grand soin doit être apporté pour éviter de commettre toute action qui pourrait offenser les dévas. Ceux-ci aiment la beauté et souffrent de tout ce qui la viole.

On peut cueillir des fleurs pour embellir la maison et ils seront ravis du fait que nous apprécions la beauté ou le parfum de ces fleurs, mais il faut expliquer et on évitera ce qui pourrait paraître une mutilation gratuite. Ils faut toujours avertir les plantes avant de les arracher, les tailler, les repiquer ou exécuter tout autre travail de la main de l’homme (comme l’usage d’une machine ou autre outils). De même, il nous faut remercier les dévas lors de récoltes. Ainsi, ils nous transmettrons intégralement l’énergie vitale du fruit ou légume cueilli.

Les dévas aiment la diversité. Quand on introduit une nouvelle variété, nous pouvons souhaiter la bienvenue aux dévas correspondant.

Si l’homme se comporte en parasite, les forces vitales peuvent se retirer des formes végétales et nous avons alors l’apparition de déserts. Les poisons chimiques et tout acte pratiqué dans l’égoïsme et la séparativité brisent les lois cosmiques, car c’est par l’amour que ces lois s’accomplissent.

Il est aussi important de laisser dans le jardin une zone sauvage où l’on ne pénétrera pas, un domaine réservé aux dévas et esprits de la nature.

L’amour que nous avons pour le jardin nous permet d’entrer en résonance avec lui.

On laisse au jardin la possibilité de se développer naturellement : certaines plantes apparaissent spontanément et on écoute l’intuition pour placer une plante au bon endroit (ce qui orientera la place de la plante suivante), ou pour arroser tel endroit, ou désherber tel autre, ou amener du compost, ou aider une plante par nos pensées.

Maintenir nos vibrations élevées

Chaque fois que nous en éprouvons le besoin, arrêtons-nous dans notre travail, réjouissons-nous des merveilles de la nature qui nous entourent ; les fleurs, les couleurs, les parfums, les oiseaux, le bruissement du vent dans les feuilles ; ouvrons nos sens, soyons à l’état présent ; tout cela aide à ce que nos vibrations restent élevées.

Travailler dans le jardin, manger la nourriture qui en provient nous nourrit de lumière, de prâna.

Communication avec les dévas

Ils nous faut être « comme un enfant », être à l’instant présent, se relier à son être intérieur, essayer de percevoir l’énergie spécifique de la plante, son noyau divin. Toute chose est vivante, intelligente et fait partie du grand Tout. La perception se fait au-delà des mots, elle peut être différente pour chacun de nous. Toute connaissance est en chacun de nous.

Les rayons et le règne végétal.

L’influence des trois rayons réunis dans le règne végétal, les rayons II, IV et VI, a produit dans ce règne une perfection quadruple, qui n’a de parallèle dans aucun autre. Les rayons sont responsables de ce résultat, et leurs effets peuvent être analysés comme suit :

Rayon II : le résultat de cette influence, se déversant cycliquement dans ce règne, a été d’engendrer son magnétisme et son attractivité.

Rayon IV : ce rayon de lutte et de conflit a comme objectif la production de l’harmonie entre la forme et la vie, et a abouti à la synthèse et à l’harmonie de couleur dans la nature. En prononçant ces mots : « couleur dans la nature », automatiquement nous pensons au règne végétal et à l’accomplissement de son harmonie dans la végétation.

Rayon VI : la croissance vers la lumière (tropisme) est l’effet de ce rayon, en plus de la tendance normale de toutes les formes de vie, à évoluer. Elle a amené à la surface les semences latentes du règne végétal, inhérentes au sol. Elle constitue l’énergie d’extériorisation.

Les effets réunis de ces trois rayons travaillant à l’unisson ont amené un quatrième résultat : le parfum des fleurs que l’on trouve chez les plus hautes unités du règne végétal. Ce parfum peut être mortel ou vitalisant, il peut réjouir ou [14@243] répugner. Il attire et constitue une partie de l’arôme de ce règne qui est perçu dans l’aura planétaire, bien que ceci ne soit pas reconnu dans son ensemble, par l’humanité.

Le parfum est la qualité d’expression la plus haute de ce règne, qui est d’ailleurs en relation subtile avec sa vie sexuelle qui appelle à son aide le vent initiateur et le monde des insectes pour assurer sa pérennité: tout cela dans un dessein de groupe.

Références : Alice Bailey

3@1070

RÈGNES / CENTRES PLANÉTAIRES

a. Humain / Centre du Cœur

b. Animal / Centre de la Gorge

c. Végétal / Plexus solaire

d. Minéral / Rate

1@42

Les Dévas qui coopèrent à l’effort hiérarchique ont donc affaire à l’aspect forme, tandis que les autres membres de la Hiérarchie s’occupent du développement de la conscience au sein de la forme.

3@398

L’homme est le dépositaire du dessein du Logos (grâce à l’Homme Céleste, et parce qu’il fait partie de Son corps) et les dévas des degrés supérieurs sont le facteur d’attraction et de cohésion qui manipule la matière, la moule et lui donne forme. Hommes et dévas sont partenaires, indispensables les uns aux autres, et s’ils ne travaillaient pas en étroite coopération, le système solaire objectif se désintégrerait immédiatement, de même que les corps éthérique et dense de l’homme se désintègrent quand l’Esprit se retire, et que les Constructeurs cessent leur activité.

1@93

Les dévas, à l’exception des grands dévas qui dans les cycles antérieurs ont passé par le règne humain et collaborent actuellement à l’évolution de l’homme, n’ont pas encore l’auto-conscience. Ils grandissent et se développent par la sensation, et non par la pensée consciente. L’homme se développe par des expansions de réalisation auto-consciente, spontanées et dont il a pris lui-même la responsabilité. C’est la voie de l’aspiration et de l’effort conscient, et la voie de développement la plus difficile du système solaire, parce qu’elle ne suit pas la [1@94] ligne de moindre résistance, mais cherche à s’imposer un rythme plus élevé. Les dévas, eux, suivent la ligne de moindre résistance ; ils cherchent à s’approprier et à expérimenter dans la pleine mesure les sensations et la sensibilité dont ils sont capables, la vibration des choses telles qu’elles sont.

… Les dévas cherchent à sentir, tandis que l’homme cherche à connaître.

3@890

Donc, par apport à la manifestation du plan physique, les dévas peuvent être divisés en trois groupes :

1. Les transmetteurs de la Volonté de Dieu, les promoteurs de l’activité dans la substance dévique. Ce sont les constructeurs majeurs dans leurs divers groupes.

2. Les manipulateurs de l’énergie mise en route. Ce sont les myriades d’êtres travaillant avec la force, transmettant à leur tour l’impulsion à l’essence élémentale. Ce sont les constructeurs de moindre degré, mais qui sont sur l’arc évolutif comme le premier groupe.

3. Ceux qui reçoivent la force, la totalité de la substance vivante d’un plan. Ces vies sont passives entre les mains des constructeurs d’un degré plus élevé.

14@219

Le règne végétal, par exemple, puise sa force vitale à trois sources : le soleil, l’eau et la terre. Dans le processus d’édification, c’est la teneur minérale de ces deux dernières sources qui est de première importance. La véritable structure de toutes les formes est due à l’édification des matières minérales qui se fixent graduellement sur le corps éthérique, édification qui prend forme et façon selon un désir ou une impulsion vitale éthérique. C’est la qualité magnétique du corps éthérique qui attire les minéraux nécessaires au squelette. Le règne animal, à son tour, tire sa subsistance principalement du soleil, de l’eau et du règne végétal. La substance minérale nécessaire à la structure du squelette est ainsi offerte sous une forme plus évoluée et plus sublimée, lorsqu’elle est puisée dans le règne végétal plutôt que dans le règne minéral. Chaque règne offre un sacrifice au règne qui lui succède dans la séquence évolutionnaire. La loi de sacrifice détermine la nature de chaque règne. Ainsi chaque règne peut [14@220] être considéré comme un laboratoire dans lequel sont préparées ces formes de nourriture nécessaires à l’édification de structures de plus en plus raffinées. Le règne humain suit le même processus et puise sa vie (quant à la forme) dans le règne animal, en même temps que dans le soleil, dans l’eau et dans le monde végétal. Dans les premiers stades du développement humain, la nourriture animale était donc, karmiquement et par essence, la nourriture correcte pour l’homme. Pour l’homme non évolué et du point de vue de la forme animale, une telle nourriture est encore juste et appropriée. Ceci soulève toute la question du régime végétarien dont je parlerai lorsque nous considérerons le quatrième règne. La question n’est pas du tout ce qu’on en pense souvent, ni telle qu’elle est présentée par les penseurs d’aujourd’hui, et le fait de manger de la viande à un certain stade du développement humain n’est pas un méfait.

3@589

C’est au sein du règne végétal que s’effectue l’un des premiers rapprochements temporaires entre la Monade humaine en évolution et la Monade dévique en évolution. Les deux évolutions parallèles se touchent dans ce règne, puis elles reprennent chacune leur propre voie, entrant à nouveau en contact sur le plan bouddhique, le quatrième niveau, et fusionnant finalement sur le second (plan monadique).

3@1207

La sixième hiérarchie est la Vie des formes de tous les corps éthériques de tous les objets tangibles. La fonction de cette hiérarchie est bien décrite dans les termes de l’ancien Commentaire :

« Les dévas entendent résonner le mot. Ils se sacrifient, et de leur propre substance, ils construisent la forme désirée. Ils tirent la Vie et le matériau d’eux-mêmes et se prêtent à l’impulsion divine. »

1@137

a. Les dévas sur le sentier évolutif, les grands constructeurs du système solaire et ceux, au-dessous d’eux, qui ont dépassé le stade humain, réagissent au son du Mot et collaborent consciemment avec Celui qui l’a émis et ainsi le travail est exécuté.

b. Les dévas sur l’arc involutif, les constructeurs inférieurs qui n’ont pas passé par le stade humain, réagissent aussi au son, mais inconsciemment ou par nécessité, et par le pouvoir des vibrations ainsi engendrées, construisent avec leur propre substance les formes requises.

18@179

Les dévas sont les agents de la volonté divine, car ils sont la conséquence du point de réalisation atteint par notre Logos planétaire tel qu’Il existe en dehors des sept plans de notre sphère d’existence, le plan cosmique physique. Ils sont conditionnés par ses véhicules mental et astral cosmiques. En un sens, ils sont nettement les agents du mental universel, bien qu’ils ne soient pas mentaux, au sens où nous entendons ce terme. Ils sont parfois considérés comme des forces aveugles, mais c’est uniquement parce que leur inspiration vient de niveaux de [18@180] perception divine, hors de portée de la conscience humaine, si élevée soit-elle, ou s’exerçant dans le sens le plus large.

3@564

Le règne végétal occupe une place particulière dans l’économie du système, en tant que transmetteur du fluide pranique vital ; le règne végétal fait véritablement le pont entre le conscient et l’inconscient.

14@413

Le Règne Végétal est :

a. Le transmetteur du fluide pranique vital. [14@414]

b. Un pont entre ce qui est appelé le conscient et l’inconscient.

c. Il est en relation ésotérique avec le règne des dévas ou des anges.

3@931

Les constructeurs du règne végétal. Ils existent en groupes nombreux et sont appelés « alchimistes de surface » et « unités qui font le pont ». Ils construisent les doubles de toute forme de vie végétale, et de même que les « alchimistes » du règne minéral étaient surtout liés à l’action du feu, ces autres travailleurs alchimistes ont affaire à l’action liquide de la manifestation divine. [3@932] Ils travaillent donc en coopération avec les dévas des eaux, de la substance liquide.

3@913

Pour les dévas verts, le sentier de service est la magnétisation dont la race humaine ne sait encore rien. Par ce pouvoir, ils jouent le rôle de protecteurs de la vie végétale et des lieux sacrés de la terre ; leur travail assure la sécurité du corps de l’homme, car pendant le reste de cette ronde, la nourriture de ce corps viendra du règne végétal.

2@176

En travaillant avec les dévas, vous employez l’aspect sagesse ou amour, le second aspect du Logos, l’aspect constructeur. Vous les atteignez par l’amour et le désir, et votre premier pas quand vous êtes sur le sentier de l’évolution comme ils le sont, est de parvenir à les contacter, car vous devez travailler ensemble dans l’avenir pour la direction des forces élémentales et pour aider l’humanité. Ce n’est pas sans danger pour les êtres humains, pauvres ignorants que de se mêler avec les forces d’involution jusqu’à ce qu’ils soient reliés eux-mêmes avec les dévas par la pureté du caractère et la noblesse de l’âme.

3@902

Les dévas de l’eau trouvent le sentier du service dans l’immense travail qui consiste à nourrir toute la vie végétale et animale de la planète ; leur but est d’entrer dans ce groupe supérieur de dévas que nous appelons les dévas gazeux ou dévas du feu.

3@903

Dans le cas des dévas, l’amour est l’accomplissement de la loi sans douleur et sans chagrin. C’est pour eux la ligne de moindre résistance, car ils sont l’aspect de la mère, le côté féminin de la manifestation et le chemin le plus facile pour eux est de donner, de nourrir et d’entretenir. Donc, les dévas des eaux accomplissent leur service en se déversant sur les règnes végétal et animal ;

4@81

Le mental crée une barrière entre l’homme et chaque déva qui prie. L’amour renverse les barrières, fond et unit les divers groupes. Le mental repousse par une vibration forte, rejetant tout ce avec quoi il entre en contact, comme une roue rejette ce qui l’empêche de tourner. L’amour attire tout à soi et emporte tout avec soi, alliant des unités séparées en un tout homogène et unifié. Le mental repousse par sa propre grande chaleur, il brûle et consume tout ce qui s’en approche. L’amour adoucit et guérit par sa chaleur pareille à celle de ce qu’il approche, et unit sa chaleur et sa flamme à celles d’autres vies en cours d’évolution. Enfin, le mental fait éclater et détruit, tandis que l’amour établit la cohésion et guérit.

2@183

L’évolution humaine devra apporter de la force aux dévas, et les dévas de la joie à l’humanité. L’homme devra communiquer aux dévas un point de vue objectif, alors qu’en retour, ils déverseront sur lui leur magnétisme guérisseur. Ils sont les gardiens du prana, du magnétisme et de la vitalité, exactement comme l’homme est le gardien du cinquième principe, ou manas.

3@1060

La Radiation est l’effet extérieur produit par toutes les formes de tous les règnes, quand leur activité interne a atteint un tel stade d’activité vibratoire, que les murs limitatifs de la forme ne constituent plus une prison, mais permettent à l’essence subjective de s’échapper.

Il y a des formes du règne végétal qui sont considérées comme « radioactives » du point de vue occulte, l’eucalyptus étant une de ces formes.

14@55

L’âme personnelle, ou somme totale subtile cohérente, que nous appelons la Personnalité, composée des corps subtils, éthérique ou vital, astral ou émotionnel, et de l’appareil mental inférieur. L’humanité partage ces trois véhicules avec le règne animal en ce qui concerne la possession de la vitalité, de la sensibilité et du mental potentiel ; avec le règne végétal en ce qui concerne la vitalité et la sensibilité, et avec le règne minéral en ce qui concerne la vitalité et sensibilité potentielle.

14@216

Règne / Rayons / Expression

1. Minéral
Rayon 7. Organisation Cérémonielle  – Radioactivité
Rayon 1. Volonté ou pouvoir – Réservoir fondamental de pouvoir

2. Végétal
2. Amour-Sagesse – Magnétisme.
4. Beauté, Harmonie – uniformité de couleur
6. Dévotion idéaliste – Tendance vers le haut

3. Animal
3. Adaptabilité – Instinct
6. Dévotion – Domesticité.

4. Humain
4. Harmonie par conflit – Expérience, croissance
5. Connaissance concrète – Intellect. [14@217]

5. Âmes
5. Connaissance concrète – Personnalité.
2. Amour-Sagesse – Intuition.

6. Vies planétaires
6. Dévotion aux idées – Le Plan.
3. Intelligence active – Travail créateur.

7. Vies Solaires
1. Volonté ou pouvoir – Mental universel.
7. Magie cérémonielle – Rituel Synthétique.

Remarquez dans ce tableau cette différence intéressante : le règne végétal est l’expression de trois rayons, tandis que les autres ne sont l’expression que de deux rayons. C’est grâce à l’effet de ces trois rayons que le règne végétal est arrivé à son actuelle condition de suprême beauté et à son symbolisme développé des couleurs. Le règne végétal est la contribution principale de notre terre au plan solaire général. Chacune des planètes contribue de façon particulière et apporte son quota spécialisé dans la somme totale des produits de l’évolution ; c’est de cette façon que les produits particuliers de notre système solaire se trouvent dans le règne végétal.

14@233

Le Règne Végétal

Influences

Le second rayon d’Amour-Sagesse, s’épanouissant en une sensibilité fortement accrue.

Le quatrième rayon d’Harmonie et de beauté se manifestant dans l’harmonisation générale de ce règne sur la totalité de la planète.

Le sixième rayon de Dévotion ou (ainsi que cela a été exprimé symboliquement dans l’Ancienne Sagesse) l’incitation à consacrer sa vie au « Soleil, le donneur de cette Vie » ou encore : « le besoin de tourner l’œil du cœur vers le cœur du soleil ».

Résultats

Dans le second règne, ils se manifestent comme magnétisme, parfum, couleur et croissance vers la lumière. Je vous recommande une étude sérieuse de ces mots car c’est dans ce règne que, pour la première fois, on peut voir clairement la gloire qui attend l’humanité.

a. Radiation magnétique : la fusion des buts du minéral et du végétal.

b. Le parfum de perfection.

c. La gloire de l’aura humaine. L’augoeides radiant.

d. L’aspiration qui conduit à l’inspiration [14@234] finale.

Procédé

Conformation, ou le pouvoir de se conformer au modèle établi dans les cieux, et de reproduire en bas ce qui est trouvé en haut. Ceci s’accomplit dans ce règne avec une plus grande souplesse que dans le règne minéral, ou le processus de condensation se poursuit aveuglément.

Secret

La transformation. Le processus alchimique caché qui permet aux croissances végétales d’extraire leur nourriture du soleil et du sol, et de la « transformer » en forme et en couleur.

But

Magnétisme. Cette source intérieure de beauté, de charme et de pouvoir attractif, qui engage les formes animales à en faire leur nourriture, et qui incite les entités pensantes à en retirer l’inspiration, le confort et la satisfaction mentale.

Divisions

Les arbres et les arbrisseaux.

Les plantes à fleurs.

Les gazons et autres plus petites plantes vertes qui ne se classent pas dans les deux autres catégories. Le groupe des végétaux que l’on classe sous la rubrique générale de plantes marines.

Agent objectif L’eau.

Agent subjectif Le toucher.

Qualité Rajas ou activité.

14@239

Poursuivant notre considération des trois divisions du règne végétal, on peut établir que…

Le Rayon VI détermine le type, la famille, l’apparence, la force, la taille et la nature des arbres sur notre planète.

Le Rayon II est l’influence bienfaisante, s’exprimant dans les céréales et les fleurs.

Le Rayon IV est la qualité de vie s’exprimant dans les gazons et les formes plus petites de vie végétale, celles qui constituent « le tapis verts sur lequel dansent les anges ».

14@267

La tâche de l’homme quant au règne animal consiste à stimuler l’instinct jusqu’à ce que l’individualisation devienne possible. Son œuvre dans le règne végétal est de fortifier la faculté d’engendrer le parfum et d’adapter la vie de la plante aux myriades d’usages pour l’homme et pour les animaux.

2@173

Dans leur composition essentielle, les élémentals sont subhumains. Le fait qu’ils peuvent être contactés sur le plan émotionnel ne garantit pas qu’ils sont sur le sentier évolutionnaire. Ils sont au contraire sur le sentier de l’involution, sur [2@174] l’arc descendant. Ils se trouvent sur tous les plans, et les formes éthériques élémentales telles que les lutins et les gnomes sont bien connues. Ils peuvent être divisés approximativement en quatre groupes :

1. Les élémentals de la terre.

2. Les élémentals de l’eau.

3. Les élémentals de l’air.

4. Les élémentals du feu.

Si vous pouviez seulement le croire, ils sont l’essence des choses. Ils sont les choses élémentales du système solaire dans leurs quatre catégories ainsi que nous les connaissons dans ce quatrième cycle sur la quatrième planète, la terre. Les dévas se trouvent sur le sentier de l’évolution, sur la voie ascendante. Comme vous le savez, ils sont les Constructeurs du système, travaillant en rangs classés. Les dévas se trouvent sur le même rang que les Logoï Planétaires et les Gouverneurs des cinq plans de l’évolution humaine, ils tiennent un rang égal à celui d’un Maître de la septième Initiation. D’autres sont d’un développement analogue (le long de leur propre ligne) à un maître de la cinquième Initiation, et ils travaillent consciemment et volontairement avec les maîtres de la Hiérarchie occulte. Ils peuvent se trouver sur toutes sortes de catégories de moindre importance, en descendant vers les petits dévas constructeurs qui travaillent pratiquement et inconsciemment dans leurs groupes, bâtissant les nombreuses formes nécessaires à la vie évoluante.

3@472

Si l’on se souvient que les dévas, dans leur totalité, forment l’aspect de la mère, et sont les grands constructeurs de la forme, les nourriciers de ce qui ne peut encore se défendre seul, tout retour de l’homme à une dépendance plus étroite vis-à-vis des dévas correspondrait au retour de l’homme adulte à sa mère et à l’abandon de son indépendance en échange d’avantages matériels. Les dévas sont la mère de la forme, mais l’Homme, unité soi consciente, doit comprendre son indépendance de la forme et suivre le sentier de l’expression du Soi.

3@666

Cela nous intéresserait profondément de comprendre quelque peu le point de vue de ces Grands Dévas Qui coopèrent intelligemment au plan d’évolution. Ils ont leurs propres méthodes d’exprimer ces idées, leur moyen étant la couleur que l’on entend et le son qui se voit. L’homme renverse ce processus, il voit la couleur et entend le son. Ceci est une indication quant à la nécessité des symboles, car ce sont des signes exprimant des vérités et directives cosmiques, pouvant être compris par les êtres évolués des deux évolutions. Il faut se souvenir, ainsi que je l’ai déjà signalé, que : [3@667]

a. L’homme est la manifestation des aspects de la divinité. Les dévas sont la manifestation des attributs divins.

b. L’homme développe la vision intérieure et doit apprendre à voir. Les dévas développent l’ouïe intérieure et doivent apprendre à entendre.

c. Tous deux sont encore imparfaits, et la conséquence en est un monde imparfait.

d. L’homme évolue au moyen du contact et de l’expérience. Il prend de l’expansion. Les dévas évoluent en réduisant le contact. Leur loi, c’est la limitation.

e. L’homme a pour but de se dominer lui-même. Les dévas doivent se développer en étant dominés.

f. De manière innée, l’homme est Amour, la Force qui produit la cohésion. De manière innée, les dévas sont Intelligence, la force qui produit l’activité.

g. Le troisième type de force, celui de la Volonté, le facteur d’équilibre du phénomène électrique, doit jouer également sur les deux évolutions et les pénétrer entièrement, mais dans l’une, il se manifeste sous forme de soi-conscience, dans l’autre sous forme de vibration constructive.